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Un Sourire

Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup. Il enrichit ceux qui le reçoivent, sans appauvrir ceux qui le donnent. Il ne dure qu'un instant, mais son souvenir est parfois éternel. Personne n'est assez riche pour pouvoir s'en passer, Et personne n'est trop pauvre pour ne pas le mériter. Il crée le bonheur au foyer, est un soutien dans les affaires et le signe sensible de l'amitié. Un sourire donne du repos à l'être fatigué, rend du courage au plus découragé, console dans la tristesse et est un antidote de la nature pour toutes les peines. Cependant il ne peut s'acheter, ni se prêter, ni se voler. Car c'est une chose qui n'a de valeur qu'à partir du moment où il se donne. Et si quelquefois vous rencontrez une personne qui ne vous donne pas le sourire que vous méritez, soyez généreux, donnez-lui le vôtre. Car nul n'a autant besoin d'un sourire que celui qui ne peut en donner aux autres.

Un peu de liberté……….

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Un peu de légèreté

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Tout commentaire que je jugerais insultant, discriminatoire, irrespectueux, vulgaire..........sera automatiquement supprimé de mon blog!!! Je prône le respect, la tolérance........et ne veux en aucune manière que mes enfants tombent sur de tels propos en venant sur le blog de leur maman!! Amicalement Ankana

Mère au foyer !!

Ma vie : mon mari et mes enfants !

 A  l’heure ou nous parlons d’émancipation de la femme ,de parité , etc. , je suis là à vous parler de quoi ??

d’une femme qui revendique son statut de mère au foyer! j’en suis fière , tout comme vous l’êtes de votre travail. Que je remette , tout d’abord les pendules à l’heure:

 

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http://lieuxdits.free.fr/recettes.html  allez-y vous trouverez de très bonnes recettes donc à vos casseroles!!

Je commence à en avoir marre de ces gens, de cette société , de ma propre famille qui me mettent la pression sur le fait de m’occuper de mes enfants à plein temps: « mais tu ne t’ennuies pas? qu’est-ce-que tu fais la journée? et intellectuellement tu ne ramollies pas trop? »

Je partage l’avis de cette mère au foyer! j’élèverais les enfants des autres , je serais reconnue et respectée mais voilà j’ OSE élever mes propres enfants !!

 

Dans un monde ou on donne des étiquettes , il est difficile de comprendre ce choix de rester à la maison pour élever ses enfants , je considère que je mérite autant de respect que vous autres femmes »actives »!!

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Autrefois, elles incarnaient la soumission au conformisme ambiant. Aujourd’hui, elles sont devenues des rebelles, vivant à contre-courant dans un monde qui court.

Par Josée Blanchette

Publié dans Châtelaine d’octobre 2005

©Les Éditions Rogers ltée

Ces femmes, on les trouve partout mais on les entend rarement. Elles font partie de la marginalité silencieuse. Il faut dire qu’elles n’ont pas beaucoup de temps à consacrer au militantisme et que leur mode de vie les isole. Leurs activités parallèles peuvent paraître louches : elles investissent 100 heures par semaine (sans compter les nuits et le temps supplémentaire) dans un boulot non rémunéré, en sachant qu’elles seront virées dans quelques années, sans fonds de pension, sans REER, sans vacances payées, sans avenir. Et leur boss n’a même pas l’âge de raison ! Les mamans-à-la-maison défient le tabou ultime d’une société libérale où la rentabilité ne s’évalue qu’en termes de pouvoir d’achat. Elles bafouent l’archétype féministe de la femme-pieuvre qui peut mener simultanément une vie professionnelle, personnelle et familiale en affichant un sourire immaculé et triomphant.

Victimes de leurs hormones maternelles ou de leur gros bon sens, elles ont abdiqué, n’ont plus de raison sociale, mais aussi moins de choses à prouver qu’il y a 30 ans.

housewifeL_450x359GRATIFIANT, MAIS PAS PAYANT

Ces femmes, ces voisines, ces cousines ne se qualifient pas pour le prix ISO-Famille et ne sont comptabilisées dans aucun recensement. Selon l’Institut de la statistique du Québec, les trois quarts des mères de 20 à 44 ans qui ont un ou plusieurs enfants de moins de 16 ans occupaient un emploi en 2004, soit deux fois plus qu’il y a 30 ans. Et quatre femmes sur cinq travaillent 40 heures et plus par semaine, contre une seule à temps partiel 30 heures et moins par semaine. Femmes de carrière ou non, certaines d’entre elles ont choisi de rester à la maison pour élever leur 1,5 enfant elles-mêmes; avec l’appui de leur conjoint. Pour une mère scolarisée, ce repli stratégique est jugé d’autant plus subversif. Les mamans-à-la-maison (que les Américains appellent les SAHM, pour stay-at-home moms) ont beau exercer le métier le plus gratifiant de leur parcours professionnel, elles ne pourront jamais inscrire cette activité à leur curriculum vitæ ni convoiter le salaire minimum. Pourtant, des analystes de marché du site salary.com ont évalué, selon une méthodologie rigoureuse (nombre d’heures passées à chaque tâche), qu’elles mériteraient un salaire annuel de 131 471 $, puisqu’elles cumulent les compétences de chef d’entreprise, d’infirmière, d’éducatrice de garderie, de femme de ménage, de cuisinière, de chauffeur et de comptable. On peut toujours rêver !

Perçues comme improductives, déconnectées de la réalité, voire infantilisées, les mamans-à-la-maison héritent souvent des préjugés d’une autre époque, celle des Femmes de Stepford lobotomisées. Contrairement à ces dernières, elles se sont mises au service de l’enfance plutôt qu’à celui du mari. Si certaines l’ont fait par nécessité, la plupart l’ont plutôt fait par choix, par conviction idéologique, à cause d’un épuisement professionnel ou, plus rarement, parce qu’elles ont rencontré « le gars riche ».

« Les SAHM sont poussées par notre religion de la productivité à penser qu’elles n’ont aucune valeur parce qu’elles ne gagnent pas d’argent », écrit la journaliste Judith Warner dans son livre Perfect Madness, un essai incisif sur la maternité, pour lequel elle a rencontré des centaines de mères au travail ou non : « La religion féministe leur laisse entendre qu’elles laissent tomber le club des filles. Le culte de la maternité leur dit qu’elles sont des saintes. »

« Prendre la charge des enfants et du foyer représente une préoccupation vieille comme le monde, souligne l’anthropologue Bernard Arcand. Autrefois, c’était un travail interdit aux hommes. D’ailleurs, le problème des mères à la maison se trouvait davantage lié au confinement qu’à la tâche elle-même. S’occuper des enfants, c’est l’un des plus beaux jobs au monde car on est maîtresse de son univers. « Pourquoi est-il si peu valorisé ? La réponse se résume à l’histoire de l’évolution de la société industrielle depuis 200 ans. Notre valeur principale est celle du travail rémunéré. Il y a des fous de Dieu ; nous sommes des fous du travail. C’est une hérésie que de ne pas avoir un emploi, et ça prend beaucoup de courage pour résister au courant. »

De victimes à hérétiques, les reines du foyer ont parcouru beaucoup de chemin depuis les années 1960.

« MÔMAN TRAVAILLE PAS, A TROP D’OUVRAGE »

 

 

 

 

[...]ALIÉNÉE MAIS DÉTENDUE !

Au Québec, au Conseil de la famille et de l’enfance, on admet ne pas connaître le poids démographique des mamans-à-la-maison, vu qu’elles sont englouties dans la masse des femmes sans compétence, encore aux études ou inaptes à travailler. On ne veut pas porter l’odieux de « retourner les femmes à leurs chaudrons » en mettant de l’avant une compensation monétaire qui encouragerait cette tendance. On aide toutes les familles, sans nuances. On incite plutôt les femmes à tenter de tout concilier, à faire valoir le partage des tâches au conjoint, à penser à leur avenir et à la possibilité d’une séparation ou d’un divorce, à éviter la voie de garage, la fameuse mommy track.

Danielle Aubert, analyste-conseil au Conseil de la famille et de l’enfance, pense que ces mamans rétro font fausse route : « Elles vont le payer cher. Même pour un court laps de temps, les impacts financiers sur leur avenir sont énormes. Et puis, comme elles ne travaillent pas, le danger, c’est que leur entourage leur demande de tout faire : s’occuper des parents malades, par exemple. »

Cette vision n’étonne pas la communicatrice France Paradis, qui traite de l’éducation des enfants et de la maternité dans le magazine Enfants. Trois fois maman, orthopédagogue de formation, accompagnatrice en salle d’accouchement et scénariste pour la télévision, France a consacré une grande part de ses énergies à la famille ; la sienne et celle des autres : « Le gouvernement est à la remorque de l’action citoyenne, dit-elle. Quand on aura atteint une masse critique, il va réagir. Les sages-femmes pratiquent depuis 25 ans au Québec et elles viennent tout juste d’être intégrées au système de santé. »

Conférencière aguerrie, France Paradis a longtemps expliqué le b-a-ba de la simplicité volontaire et son guide Le petit Paradis. Tout ce que vous devez savoir pour vivre bien avec presque rien (Les Éditions de l’Homme) s’est vendu à 75 000 exemplaires. Aujourd’hui, sa conférence la plus populaire porte sur la transmission des valeurs aux enfants : « De plus en plus de parents ont l’impression que ce qu’ils font n’a pas de sens. C’est un gros mensonge de dire aux parents qu’ils peuvent tout accomplir. Oui, ils peuvent tout faire… mais pas en même temps ! Les reportages à la télé sur les femmes qui réussissent à tout concilier s’arrêtent toujours avant qu’elles pètent les plombs ! Les marginaux seront imités dans peu de temps. »

« Si on se concentre uniquement sur l’aspect financier, on ne fera jamais le saut », argue Agnès Vincent, 50 ans, costumière au cinéma et au théâtre. Il y a quatre ans, elle a pris la décision de rester à la maison avec ses jumeaux, Rachel et Victor, qui ont aujourd’hui neuf ans. « J’étais de celles qui ne pouvaient faire les deux à la perfection. J’étais verte, au bout du rouleau. Et mon couple allait sauter. Notre but, c’était de réussir notre famille. Pas de finir séparés. »

Agnès a revu ses priorités et tout mis en commun avec son conjoint : les finances, la maison, leurs compétences respectives, afin de donner un équilibre aux enfants. « Si j’avais continué à travailler, je n’aurais pas remarqué tout de suite que mon fils était dyslexique. Je vais chercher mes enfants à 15 h 30 à l’école. Mais lorsque je les laisse une heure supplémentaire au service de garde, je vois la différence : ils sont plus fatigués. »

Comme la plupart des mamans-à-la-maison, Agnès souffre du syndrome de « mon nom est personne » : « Socialement, ça reste difficile pour moi. Je n’ai plus de statut, et il y a toujours un malaise lorsque je dis que je reste à la maison. Il faut trouver la solidité intérieure, se réexpliquer pourquoi on fait ça. Les mamans à la maison sont une force de la société, ne serait-ce que parce qu’elles échappent à la pensée unique et réfléchissent différemment. »

France Paradis côtoie plusieurs mamans de familles nombreuses qui restent à la maison : « Pour beaucoup de femmes, retourner à la maison est ce qui leur est arrivé de mieux ces dernières années. Les féministes n’osent plus les dénoncer : ce ne sont ni des connes, ni des sans-ressources, et on ne peut quand même pas dire qu’elles sont toutes aliénées ! »

PAPA A RAISON, MAIS MAMAN N’A PAS TORT

La petite enfance est devenue une science avec ses vedettes, ses Dolto, ses Ruffo, Brazelton et Greenspan. Chacun son église, mais il faut assister à la messe. Les mamans se sont laissées convaincre qu’élever des enfants n’écessitait une batterie de spécialistes : marraines d’allaitement, orthopédagogues, éducatrices nutritionnistes, pédopsychiatres, ergothérapeutes, etc. Super Nanny fait un malheur auprès des parents et Dre Nadia, une psychologue, leur rend visite à domicile pour Canal Vie. Il ne suffit plus de réussir son Jell-O trois couleurs et de bricoler des maisons avec des bâtons de Popsicle pour préparer ses enfants à entrer dans un monde complexe, ou les petits génies sont de plus en plus nombreux et stimulés.

Les mamans-à;-la-maison n’ont souvent aucune autre compétence que leur amour et leur bonne volonté à mettre dans la balance. On a perdu tous les repères, tout l’héritage des mères au foyer, déplore France Paradis. Il y a eu rupture dans les comportements. Le mouvement féministe dans son sens le plus large les a effacés. Rester à la maison ? On ne pouvait pas être tentée par la chose parce qu’elle était inexistante. On a tellement valorisé la réalisation de soi que resterà la maison est devenu synonyme d’oubli de soi. Il faut se rappeler que le premier combat des femmes a été la contraception. L’enfant reste rattaché à l’esclavage des femmes.

Manon Lavoie constate elle aussi que les mamans se sentent souvent inadéquates, manquent d’assurance dans leur métier. Je n’ai pas pris de cours en éducation, mais je n’ai pas suivi de cours pour fabriquer mon bébé non plus ! On me dit souvent qu’il faut que mon enfant socialise. Ça viendra ! Avant, il y avait davantage de mères à la maison et les enfants pouvaient se retrouver dans la ruelle. Deux matins par semaine, j’amène Antoni à des matins mères-enfants dans ma région. Il peut jouer avec des petits de son âge pendant que les mamans assistent à des conférences sur le vin ou à des ateliers de danse africaine. Ce n’est pas une ligue de macramé: nous avons vraiment des échanges enrichissants.

FAMILLES AVANT-GARDISTES

Les mamans-à-la-maison tissent également leur toile dans Internet, où elles partagent leurs trucs, conseils, adresses et expertise au moyen des blogues, ces carnets intimes qui ne nous épargnent aucun détail cocasse de leurs journées bien remplies. La « soccer mom » de sept garçons et sa copine qui a « seulement » cinq enfants sortent de leur anonymat domestique et de leurs ateliers de scrapbooking pour bloguer à l’heure de la sieste.

Ces mamans modernes ont même des livres pratiques pour les aider à prendre LA décision : par exemple So You Want to Be a Stay-at-Home Mom, écrit par Cheryl Gochnauer, une maman-à-la-maison portée par la foi qui leur explique quelles sont les conséquences financières de leur choix, comment convaincre leur conjoint de les appuyer, planifier des activités créatives avec leurs enfants, socialiser, économiser.

Toutes ces femmes qui jonglent moins avec leur emploi du temps qu’avec leur budget assurent qu’elles sont moins dépensières, ont plus d’imagination et de temps pour faire des économies et que l’aspect financier devient assez secondaire une fois la nouvelle routine installée. Dans un sondage Crop-La Presse réalisé en janvier 2005, 70 % des mères qui travaillaient affirmaient qu’elles auraient quitté volontairement leur emploi pour rester avec leurs enfants si elles en avaient eu les moyens.

Le rôle du papa pourvoyeur redevient essentiel au sein de ces familles avant-gardistes qui affichent des airs traditionalistes. Pour un rare papa qui choisit de rester à la maison parce que sa conjointe gagne suffisamment d’argent, beaucoup de mamans ont délaissé le marché de l’emploi grâce au soutien de leur moitié aimante et solidaire. « Être maman-à-la-maison, c’est un job usant, soutient France Paradis. C’est dans le regard du conjoint qu’on voit toute l’importance de ce qu’on fait. Partout ailleurs, ces mères se sentent méprisées. Moi, je pense que ce sont les hommes qui vont permettre aux femmes de récupérer leurs enfants. Étonnamment, les hommes sont en avance sur nous. Depuis 15 ans, ils renoncent de plus en plus à leur carrière, à leur avancement, au nom des enfants. Ils vont dans le sens de la vie.

tired_housewifeCe « sens de la vie » n’est pas donné à tout le monde ni à toutes les sociétés. La dénatalité n’est qu’un symptôme parmi d’autres du peu d’enthousiasme déployé à l’égard de la famille au Québec. L’anthropologue Bernard Arcand nous qualifie de société suicidaire : « Non seulement on n’encourage pas, mais on décourage carrément le fait d’avoir des enfants et de s’en occuper. Cela dit, ça pourrait changer. Prendre soin des enfants date de la nuit des temps, alors que le culte du travail, lui, n’a que 200 ans. »

Rendez-vous dans un siècle ?

site PetitMonde.com

Je remercie mes prédécesseures de s’être battues pour que je puisse faire des études universitaires, pour que je puisse choisir une carrière qui me plaise, mais surtout pour m’avoir donné le choix de travailler (ou non). Et j’ai choisi de mettre ma carrière entre parenthèses afin de prendre soin de mes enfants. Est-ce un acte si déplorable? Est-ce que tout de go nous devrions condamner une mère de vouloir s’occuper elle-même de son enfant en la jugeant plus apte à travailler qu’à élever un adulte de demain? Quel non-sens!

Tout cela me contrarie davantage, car j’alimente moi-même ce préjugé en n’affirmant pas haut et fort que mon statut actuel est celui d’une maman à la maison! Vous pouvez me croire sur parole, plus jamais je ne m’y ferai prendre! La prochaine fois que l’on me posera la question «Que fais-tu dans la vie?», je répondrai avec mon plus beau sourire que j’élève mes enfants avec amour à la maison et que ma façon de me divertir est de travailler! Voilà! ( chroniques de Manon Lavoie )

Mamans à la maison · Les nouvelles rebelles

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Bannière FemmAuFoyer.net

Par ankana87 le 13 octobre, 2008 dans

  1. Une petite visite en vaut une autre !
    Sympa l’article sur les mères au foyer, moi je les défends car elles ont sur les épaules tant de charges et que les hommes ne reconnaissent pas toujours, alors ça fait rager !

    bises de danae

    Dernière publication sur Les voyages de Danae au Sahara, en Asie et ailleurs : Aventures martiniquaises (5/20)

    Commentaire by danae — 27 octobre, 2008 @ 9:56

  2. Pas eu le courage de tout lire, mais quelques bouts par ci, par là, m’ont bien amusés… Et les images en légendes sont super sympa, de quoi sourire enfin…
    J’ai mis ton blog dans mes liens amies, tu auras du mal à te reconnaitre alors c’est : BLOG-AMIE-PETITE-MARIE-AIMANT-LES-CHEVAUX-+
    Amicalement

    Dernière publication sur Lectures noires : "Cyanure" de Camilla Läckberg et "Shock corridor" de Samuel Fuller deux vieux polars bien sympas, à lire...

    Commentaire by peurnoire — 28 octobre, 2008 @ 17:34

  3. tu as fait un très bon choix,c’est vrai pas de sous à la fin du mois,mais les enfants sont mieux dans leur peaux ils se disent maman est à la maison,et quand on rentre elle est là,sécurité pour nos bout de choux,chose vécue,il y a longtemps,mais trois de mes fils sont toujours avec nous,et heureux du coucou du matin ou du soir,c’est une vie différente mais très enrichissante sur le plan moral,bien tes giffs,trop drôle, bise à plus

    Dernière publication sur Liberté d'expression. : La Monnaie-Du-Pape.

    Commentaire by booguie — 5 novembre, 2008 @ 14:18

  4. Bonjour Ankana87
    je decouvre cet article et, surprise, il se rejoint, par l’esprit à mon article  » chaque histoire merite un regard – l’histoire d’une amie » http://valychristineoceany.unblog.fr/2008/10/14/chaque-histoire-merite-notre-regard-lhistoire-dune-amie/
    L’as tu lu ? Va lire l’histoire de mon amie qui ressent les choses et les etiquettes sociales un peu comme toi,
    bien à toi,V.

    Dernière publication sur Valy-Christine Océany : La cuiller d'amertume - roman

    Commentaire by valychristineoceany — 18 novembre, 2008 @ 8:33

  5. je me suis permise de prendre votre texte pour mon blog
    car il me permet de remettre les pendules a l heure a kelke personne de ma famille aussi si cela vous pose pb je l enleverai merci pour toute les meres au foyer !

    Commentaire by HUART — 23 décembre, 2008 @ 17:34

  6. Bonjour !
    Très sympa ton article, j’adore vraiment!
    Mais dis-moi, tu brises les clichés de ma série préférée; desperate housewife … Snif … Bon c’est de la fiction.
    Merci à toi d’assumer, j’ai une tante qui n’y parvient pas alors qu’elle est secrètement heureuse de l’être, je vais la diriger vers ton site! Merci pour elle donc. Je suis sûre que ça l’aidera.

    Bisous bisous de Marie !
    Vient sur mon blog quand tu veux, tu es la bienvenue!

    Commentaire by marielcaelestia — 3 juin, 2009 @ 12:34

  7. Bonjour,

    Je suis journaliste pour le féminin Maxi et je prépare un article sur les blogs des mères au foyer.
    J’aurais aimé vous interviewer sur votre blog.
    Si vous êtes d’accord pour parler de votre blog et être photographiée, n’hésitez pas à me contacter par mail.
    Je vous remercie d’avance pour votre aide.
    Sandrine Chauvin. Magazine MAXI

    Commentaire by Ninnine94 — 21 septembre, 2009 @ 14:50

  8. je viens d’avoir mon quatrième enfant et je trouve ton post excellent !! tu as raison il faut tout de même des femmes pour revendiquer notre position. Je suis a la maison car avec les frais de transport et de garde je ne gagnerais que 120 euros par mois pour ne pas être auprès de mes enfant durant 11 heure par jour ! Depuis que je suis à la maison je trouve que je travaille plus que lorsque j’allais au boulot et pourtant je suis ASH (agent hospitalier) Je voulais être au top chez moi et au boulot mais je n’y arrivais pas aujourd’hui je n’ai qu’être au top chez moi et même si je n’y arrive pas toujours au moins j’ai choisi ma priorité et j’en suis fière.

    Commentaire by asoni — 2 octobre, 2009 @ 11:59

  9. Bonjour,
    Merci pour votre blog sur les mères au foyer, ça fait du bien. On se sent toujours mal comprise lorsqu’on dit qu’on est mère au foyer. Moi j’ai toujours été mère au foyer, je n’ai jamais travaillé en tant que salarié et touché une paye. Je me suis marié à 18 ans, j’ai eut une fille à 19 ans. Mais ce premier mari ne s’occupait pas d’elle comme un vrai père (du moins ce que moi j’attend d’un père). J’ai divorcé. Deuxième mariage un autre homme, un autre enfant (le 2ème). Mais là aussi c’était loupé, il était alcoolique et me frappait. Redivorce et trouve enfin la perle rare (3ème mariage) et met encore deux autres enfants au monde. j’en ai donc 4. 4 petits anges qui lorsqu’ils sont avec moi m’apporte tout le bonheur dont j’ai besoin, sans eux je suis rien.
    Je pense que si les femmes restaient chez elles à s’occuper de leurs enfants et de leur mari, il y aurait moins d’enfants délinquants, ou à problème psychologique. (ils sont ainsi, car se retrouvent seul lorsqu’ils rentrent de l’école), il y aurait aussi moins de divorce si un mari à une femme chez lui qui s’occupe de tout, des bons petits plats et de son bien être. (Car la femme sans un homme n’est rien, il est à la base de tout). j’ai la haine quand je vois ces femmes qui travaillent en politique ou qui sont à l’armée, ainsi que toute les autres (ce sont des choses pour les hommes) La femme c’est la maman et l’épouse. Il y avait pas autant de divorce à l’époque de ma grand mère. La vie de famille existait encore et tout le monde était heureux. Moi je ne vis que pour ça. Et aller travailler une fois que les enfants seront partis? NON jamais, là j’aurai mon mari rien que pour moi et on profitera totalement de notre vie de couple, on pourra faire plein de choses tout les deux, choses qu’on ne pouvait faire lorsque les enfants étaient encore à la maison.
    Vive les mères au foyer et merci à vous de nous défendre.

    Commentaire by Fabienne — 3 novembre, 2009 @ 10:45

  10. Bonjour, j’ai moi même récemment crée mon propre blog sur ma vie de femme au foyer un peu satirique :-) si ça t’intéresse d’y jeter un oeil viens me voir sur http://unefemmeimparfaite.blogvie.com
    Merci pour ton blog sympa et qui apporte une nouvelle façon de voir les choses à tous ceux qui ne se rendent pas compte de ce que nous vivons!

    Commentaire by Lisa — 2 juin, 2011 @ 22:53

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